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Boisson froide pour la journée

Vous êtes un mordu du café et vous le voulez particulièrement froid ? Voici quelques méthodes pour obtenir de savoureux résultats.

Les méthodes pour du café froid

Un café classique refroidi

cafe froidPréparez votre café habituel en vous assurant d’utiliser le double de votre dose de café moulu habituel. Si vous n’avez pas de machine adéquate, consultez ce comparatif de machine à café à grain pour choisir votre appareil. Laissez la boisson tiédir jusqu’à 3 minutes au maximum avant de verser dans un verre rempli de glaçons. Ces derniers seront rajoutés au fil du temps pour obtenir un effet café glacé.

Sinon, faites des glaçons au café. Laissez refroidir librement votre café, préparé comme vous l’aimez, avant de le verser dans un bac à glaçons spécialement réservé à cet usage. Laissez-le au congélateur une nuit entière et rafraichissez votre café chaud le lendemain avec vos cubes au café.

En alternative, mettez votre tasse de café à refroidir au réfrigérateur, en s’assurant de la recouvrir pour protéger la boisson des odeurs qui trainent. Puis une fois refroidie, mettez-y des glaçons au café pour qu’il puisse être réellement appelé café glacé.

Préparation à froid

Avec la préparation à froid, le café est peu dilué et il est moins amer. Il suffit de mélanger le café moulu avec de l’eau dans une carafe, jusqu’à ce que le mélange ne soit plus grumeleux. Il est important qu’il y ait 4fois plus d’eau que de café. Pour 8 tasses de café par exemple, il faudra une tasse et demie de café moulu et 8 tasses d’eau. Notez que pour une meilleure préparation à froid, la moulure du café doit être aussi fine que possible.

Recouvrez la carafe avec du film plastique ou d’un bouchon s’il y a, avant de l’enfermer pour une douzaine d’heures, voire la nuit entière, au réfrigérateur. Interposez ensuite une Chinoise et un filtre à café qu’il faudra placer dans un récipient moyen et égouttez-y le café refroidi tout en douceur. Débarrassez-vous du café moulu dans le filtre et versez votre boisson glacée.

Sinon, si vous disposez d’une cafetière à piston, placez-y l’eau et le café qu’il faudra laisser reposer au réfrigérateur toute la nuit sans pousser le piston. Cette action se fera avant de servir le breuvage. Notez que pour les deux méthodes, le sucre doit toujours se mettre avant le refroidissement. L’avantage du café préparé à froid est qu’il contient plus de caféine, donc buvez modérément !

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Chocolat, une extinction en vue ?

L’agence américaine National Oceanic and Atmospheric Administration déclare que le cacao pourrait bien être amené à disparaître d’ici 2050 si le réchauffement planétaire subsiste.

Une augmentation de la température et ses conséquences

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L’Indonésie, le Ghana et la Côte d’Ivoire sont les principaux pays qui produisent le chocolat. Toutefois, L’IPCC ou « Intergovernmental Panel on Climate Change », chargé des études des différents changements climatiques dans le monde, prévoit, d’après leurs analyses, une hausse des températures de 2 °C et quelques pour les quatre prochaines décennies à venir dans ces pays concernés. C’est le cas s’il n’y a aucun changement dans le problème du réchauffement climatique actuel.
Le cacaotier ne pousse que dans des conditions assez spécifiques, dans des zones restreintes géographiquement, soit une dizaine de degrés au Nord et au sud de l’Équateur. Il nécessite une température stable des forêts tropicales, avec des pluies abondantes et un sol prospère en azote, tout en étant protégé des vents.

Mais avec le réchauffement constant du climat, les risques d’évaporation d’eau vont s’accroître, ce qui causera une sécheresse rapide des sols et par conséquent la mort prématurée des plantes et arbres des régions tropicales. Avec cette image en tête, il est évident que le chocolat pourrait alors bel et bien disparaître.

Entre chocolat et espaces protégées

Le Ghana envisage de replanter les arbres, notamment les cacaoyers, sur des sols vallonnés. En effet, ces terres constituées de petites vallées ont moins de risque d’être touchées par l’effet de serre du moment.
Le seul point noir dans ce projet est que ces terrains ont un statut de zones protégées, les rendant intouchables à toutes formes de cultures, ce qui pose un véritable problème pour les différents gouvernements concernés.

Le dilemme est en effet dans le choix entre la protection des espaces protégés ou la préservation du cacao. Si la balance penche en faveur du cacao, planter des cacaoyers pour permettre la culture des fèves de cacao pourrait s’avérer catastrophique pour la survie de la faune et flore de ces réserves. D’un autre côté, choisir les habitats naturels au détriment des cacaotiers pourrait signer la ruine économique de ces pays producteurs de chocolat, qui dépendent de ces productions pour survivre financièrement et ainsi prospérer.

Espérons que d’ici une trentaine d’années, ils auront trouvé de meilleures solutions avant que le chocolat ne disparaisse complètement de la surface de la planète.